
Deux cents ans après la naissance de Darwin, le mammifère évolué continue de s’adapter aux joies de l’été. La dure loi de la sélection porte son choix sur le beau fixe. Malgré le marasme, le grand bleu est roi. Et la pente naturelle privilégie les affamés de bonheur, avides de joies simples ou sophistiquées. Qu’il s’agisse d’enfants comblés, de Bardot en beauté ou de bikers bohèmes, qu’ils soient hédonistes ou utopistes, un même désir les anime tous. L’envie de tourner les pages. L’envie d’une vie nouvelle. L’envie d’une vie estivale. Sous le soleil exactement. — Frédéric Chaubin