Concours #1 : Cascais

Titre Citizen KGagnez un séjour de rêve pour 2 personnes dans un des plus beaux hôtels de Cascais – Portugal, Hotel Cascais Miragem, en catégorie Junior Suite B&B d’un montant de 4200 euros.

Oasis Restaurant low

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Sur la magnifique côte d’Estoril, l’hôtel 5 étoiles Cascais Miragem bénéficie d’une situation spectaculaire avec vue sur l’Océan Atlantique et la Baie de Cascais – réputée pour ses plages, ses restaurants, ses bars et ses boutiques superbes. Détendez-vous au bar Cristovao Colombo avec un bon verre de Porto ou de Champagne, avant d’aller dîner au restaurant gastronomique primé qui surplombe la baie et la Marina. À proximité des restaurants, la piscine à débordement, située au 3ème étage, se mêle au bleu profond de l’Océan Atlantique. Les clients ont accès au Club Santé, Holmes Place et ses 3000 m2 de salles et studios pour différentes leçons et activités avec équipements cardiovasculaires et bodybuilding : piscine chauffée, jacuzzi, sauna et bain turc. Au Day Spa, on pénètre dans un monde intime, dédié à la remise en forme, à la beauté et à l’équilibre du corps et de l’esprit. Il dispose de 7 salles de soins incluant dont une suite océanique et un espace relaxation avec vue sur l’océan. Faites votre choix parmi la dernière génération de soins, de produits esthétiques et de bien-être, et de soins d’aromathérapie.

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Du lundi 20 octobre 2014 à 18h00 au lundi 10 novembre 2014 à 18h00

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TRAVELLER’S CHOICE – LAURÉAT 2014 TRIPADVISOR

« Sublime ! Spacieux, beau, propre, belle vue »

« Hôtel de congrès »

« Absolument époustouflant »

« Toujours à la hauteur, magnifique »

« Le meilleur hôtel, un service d’une qualité extraordinaire »

« Ce n’est pas un mirage… »

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CK Team

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Le génie Gehry

Titre Citizen KLe 20 octobre prochain, à l’orée du bois de Boulogne, sera inaugurée la Fondation Louis Vuitton. À cette occasion, le Centre Pompidou consacre à l’architecte de ce nouvel écrin de l’art une grande exposition rétrospective.

09ouro-lGehry House, Santa Monica (1977-1978)

Dans une interview menée par les deux co-commissaires de l’exposition Frank Gehry — Frédéric Migayrou et Aurélien Lemonier — et dont la vidéo est présentée au tout début de celle-ci, Gehry évoque l’anecdote suivante. Le président de Harvard souhaitant agrandir le campus de l’université, il fait appel à l’architecte et lui présente un bâtiment de style international qu’il aime tout particulièrement et qui date déjà de quelques dizaines années. Il souhaiterait, dit-il, “un truc dans ce genre”. Gehry lui répond que ce n’est pas un problème, et qu’en effet ce bâtiment est très bien en tant que tel. Cela dit, ajoute-t-il perfidement, est-ce vraiment là le bon message à faire passer à des étudiants ? Copier le passé serait-il plus vertueux que de tenter d’innover ?… Ce rapport prospectif à la création est l’une des clefs majeures pour comprendre le travail de Gehry dont le socle se trouve naturellement être le legs californien moderniste de Frank Lloyd Wright et Schindler. Là s’ancre sa vision. “J’aimais Schindler, déclare-il, mais je ne voulais pas le copier pour autant.” Frayant sa propre voie, Gehry refuse donc le postmodernisme et entame un dialogue avec l’art dont témoigne sa propre maison de Santa Monica (1977-1978) avec ses amas de tôles ondulées, contreplaqués et treillis métalliques en manière d’assemblage de Rauschenberg. À partir de là, ses recherches l’entraînent vers le concept de “one room building” de Philip Johnson, concept qu’il exprimera de façon radicale dans la Winton Guest House (1982-1987). Dès lors, l’architecte va s’interroger sur les espaces interstitiels — qui font communiquer les pièces/fonctions entre elles — et les intégrer organiquement sous une sorte de “peau” qui va envelopper ses bâtiments et constituer cette signature architecturale éminemment reconnaissable dans le musée Guggenheim de Bilbao (1991-1997) ou le Walt Disney Concert Hall de Los Angeles (1989-2003). À travers une scénographie remarquablement intelligente centrée autour de 67 maquettes de projets réalisés ou non, l’œuvre foisonnante de Gehry apparaît ici à l’opposé de ses atours extravagants, et plutôt comme le développement nécessaire d’une pensée de la continuité radicale.

I.R.

Frank Gehri. Centre Pompidou. Paris IVe. Jusqu’au 26 janvier 2015. 

Capture d’écran 2014-10-08 à 16.10.37Maquette du Guggenheim Abu Dhabi qui devrait être inauguré en 2017

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Avelon SS 2015

Titre Citizen KD’Amsterdam à Zanzibar en passant par Paris, l’ethnique c’est chic.

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Le spectacle avait lieu sur le parvis détrempé de l’Hôtel d’Avray, l’ambassade des Pays-Bas à Paris. Premier défilé pour Erik Frenken, directeur de création et fondateur d’Avelon, l’événement marquait une nouvelle ambition pour la marque hollandaise qui s’était spécialisée depuis quatre ans dans le commerce de détail sur Internet. Inspirée par le récent livre du photographe britannique Jimmy Nelson intitulé Before They Pass Away, un ouvrage ethnologique qui part à la rencontre de quelques tribus indigènes en voie de disparition, la proposition printemps-été 2015 d’Erik Frenken offrit des compositions nomades et futuristes qui nous emmenèrent vers des frontières oubliées, africaines, indiennes ou océaniques. Ceux qui redoutaient une esthétique chargée furent heureusement surpris par la simplicité des robes plissées chatoyantes auxquelles répondaient de grands colliers tribaux entrelacés. Les autres tombèrent sous le charme de l’utilisation de matières contrastées telle la peau de serpent qui entrait joliment en résonnance avec des mousselines transparentes et le raphia léger. Une proposition résolument multiculturelle qui séduira les baroudeuses au grand cœur autant que les sauvages fragiles, et un premier défilé à la hauteur des nouvelles ambitions d’Avelon dans le monde du luxe.

Par Marz Atashi. Photos, Sébastien Jardini

Retrouvez davantage de photos du dernier défilé Avelon sur le facebook du magazine.

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Akris SS 2015

Titre Citizen KUn vent suprématiste souffle sur la proposition de la plus parisienne des griffes suisses.

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Dix ans ans de résidence parisienne pour le créateur Albert Kriemler, et toujours cette quête d’une pureté quasi mathématique. Cette saison, c’est dans des harmonies minérales déclinées autour du corail que les créations aux lignes géométriques et aux coupes franches se mettent au diapason d’une vision moderniste. Les robes drapées mono ou bichromatiques côtoient de fines et sobres cottes de mailles et des salopettes qui rendent un hommage chic à l’artisanat. Une collection franche et sans fioritures qui fait la part belle au cuir, aux juxtapositions de coton et de soie ainsi qu’aux accessoires.

Par Marz Atashi. Photos, Sébastien Jardini

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Kenzo SS 2015

Titre Citizen KCarol Lim et Humberto Leon imaginent les atours estivaux du développement durable. 

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Pour le printemps-été 2015, la marque sauvagement zen interroge le rapport à la nature dans une proposition océanique qui incite autant à la réflexion qu’à l’action. Dopés par des rayures ou ornés de motifs découpés au laser, les robes, ensembles et sweat-shirts en molleton assument une allure décontractée. Une cool attitude affichée en pastel, marine et blanc, et qui se décline plus encore dans des chemises en jean oversized ou des gilets à larges zip, marqueurs de l’héritage streetwear de Kenzo. Si l’audace se signe dans une jupe queue de sirène en néoprène, c’est au final l’éco-futurisme qui, d’impressions 3D en coupes asymétriques, cheveux courts et lunettes masques, remporte ici la palme.

Par Marz Atashi. Photos, Sébastien Jardini

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Christian Wijnants SS 2015

Titre Citizen KVirée côtière aux confins de la rêverie et de la virtuosité technique.

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Amoureux de la mer, le créateur avant-gardiste Christian Wijnants, diplômé de l’Académie Royale des Beaux-Arts d’Anvers et récompensé par le Woolmark Prize pour son travail du tricot, rend hommage aux pêcheurs et aux estivants de tous les rivages en remettant au goût du jour le bob. Un choix audacieux pour flâner sur la plage dans des débardeurs seconde peau, des anoraks couleur du temps ou des tuniques évanescentes. Ici, tout évoque la splendeur maritime dans des teintes froides, du bleu profond au vert algue nimbées de lumière. On aime le travail remarquable sur les matières translucides qui franchissent un cap technologique et les motifs argentés. Une ambiance summer of love futuriste se dégage de l’ensemble où la douceur d’une aquarelle contraste avec les robes en latex et les gilets en coton.

Par Marz Atashi. Photos, Jessica Boutinon

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Andrew GN SS 2015

Titre Citizen KLa nature effectue un retour en force dans les collections printemps-été 2015. Pour Andrew GN, la mode décèle ses nymphéas et autres impressions soleil levant.

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Andrew GN rend hommage à ses racines asiatiques dans sa collection printemps-été 2015. Une proposition fantasque, moderne et très colorée qui témoigne d’un retour aux sources du créateur indépendant né à Singapour. Sur la scène, les silhouettes lumineuses rappellent les maïkos, ces apprenties geisha aux lèvres soulignées de rouge. Déambulant au milieu des cerisiers en fleur, les robes de soie légère transportent dans une romance raffinée au pays du Soleil levant. Tantôt oversized tantôt plus fines ou façon kimono, Andrew GN place la ceinture au centre de l’attention. Un art du contraste qu’il applique également aux imprimés qui rivalisent de références à Claude Monet et à Nicolas de Staël. Les imprimés végétaux, lianes et nénuphars, flirtent avec le pastel mais restent acidulés. Toutes en touches délicates et jeux d’ombres, ces créations nous ont impressionnés par leur poésie et leur justesse.

Par Marz Atashi. Photos, Jessica Boutinon

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Le bon genre…

Titre Citizen KSous les auspices de Cindy Crawford, en couverture du numéro d’automne de Citizen K International, l’école ultrasélecte du Rosey dévoile quelques-uns de ses secrets.

Capture d’écran 2014-09-22 à 15.44.54Été 1953, le duc de Kent (à gauche) révise l’histoire sociale de son pays.

Enquêtant à la limite parfois floue qui sépare le bon genre du mauvais, c’est en Suisse que le Deputy Editorial Director de Citizen K International Matthias Debureaux a déniché l’école qui se fait fort de séparer le bon grain de l’ivraie. Créée à la fin du XIXe siècle, la finishing school du Rosey a vu passé “du playboy international au directeur de la CIA, du président de fonds de pension à la présentatrice vedette d’Al Jezeera, du dealer de rockstar au proche conseiller d’Obama en passant par les héritiers des plus grandes dynasties industrielles et financières.” Sans omettre un certain nombre d’altesses royales. Mais hors de question de dévoiler des noms. “Les Suisses ont abandonné le secret bancaire, pas nous !”, déclare l’actuel directeur de l’établissement, Philippe Gudin de la Sablonnière. De Nelson Monfort à la rumeur Oussama Ben Laden, de Gianni Agnelli au fils cadet d’Alain Delon ou à ceux des oligarques russes, notre journaliste tente néanmoins de remonter la filière helvète qui, pour “85 000 euros annuel réglable en deux échéances dont les deux tiers avant la rentrée”, permet d’approvisionner des parents démissionnaires ou exigeants en enfants “éduqués intellectuellement et moralement.” Une plongée aux sources de l’élite multilingue qui vous laissera sans voix. — R.M.

Capture d’écran 2014-09-22 à 15.45.13 Années 1980, instruction au tir dans le stand situé sur le campus du Rosey.

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Calibre

Titre Citizen KUn tireur dans sa ligne de mire, notre homme joue la montre.

Photos, Norman Wilcox & Amanda Johansson. Stylisme, Jérôme André Capture d’écran 2014-09-19 à 15.32.11LOUIS VUITTON. Tambour collection Voyagez II, capsule Voyage. Chemise, Lanvin. Boutons de manchette, Dior Homme

Capture d’écran 2014-09-19 à 15.33.57AUDEMARS PIGUET, Royal Oak Automatique. Veste, Louis Vuitton. Chemise, Brioni

Capture d’écran 2014-09-19 à 15.32.26OMEGA. Seamaster Aqua Terra. Veste, Louis Vuitton. Cravate, Lanvin

Capture d’écran 2014-09-19 à 15.37.22CARTIER. Santos Dumont, mouvement mécanique à remontage

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Swans Live

Titre Citizen KMichael Gira et sa bande débarquent en France pour 4 dates.

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Lorsqu’on parle de Swans, c’est un slogan publicitaire des années 1980 pour France Inter qui nous revient en mémoire : “Pour ceux qui ont quelque chose entre les oreilles”. Il y a un côté rugueux voire un peu macho du Far West chez Michael Gira et ses potes. Un truc qui n’invite pas à la blague. Et puis il y a leur musique entre no wave, noise, blues et imprécations chamaniques, pétrie de références, sombre jusqu’aux abysses, solaire jusqu’au mysticisme, savante au-delà d’elle-même car perpétuellement en quête de l’événement cathartique qui l’excédera. Un concert de Swans, ça pourrait ressembler au prêche fleuve d’un pasteur évangélique sous acide si Michael Gira ne balayait pas la question d’un revers de main. “If you’re looking for a religious conversion, it’s not here”, déclarait-il en mai dernier au journaliste Brandon Stosuy pour Pitchfork. Ceux à qui le titre du dernier album — To Be Kind (www.citizen-k.com/to-be-kind) — a pu faire penser que Swans s’était calmé auront à cœur de vérifier dès la semaine prochaine que les New-Yorkais n’ont rien perdu de leur énergie nihiliste. Michael les attend de pied ferme : pour atteindre quelque chose comme la béatitude, il va d’abord falloir tout faire sauter.

I.R.

Swans sera en concert le 25 septembre à Bruxelles, les 27 et 28 septembre à la Maroquinerie à Paris, le 30 septembre à La Rochelle, et le 6 octobre à Clermont-Ferrand. Plus d’infos sur la tournée 2014/2015 de Swans sur www.lastfm.fr/music/Swans/+events.

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