Pas de logo apparent. Le choix peut sembler risqué. Il donne pourtant le ton.
La marque fera ses débuts au SILMO Paris, du 25 au 28 septembre prochain. À l’origine du projet, Laura Gaus. Opticienne de formation, elle aborde la lunette avec un regard façonné par le produit avant de l’être par la mode. Cette première collection reflète ce double parcours.
Les montures misent sur des profils fins et des volumes maîtrisés. Les faces métalliques adoptent une finition brossée qui atténue les reflets et met en valeur les lignes de la monture. À l’intérieur de certaines branches, quelques touches pailletées apparaissent discrètement. Elles se découvrent en manipulant la monture, plus qu’au premier regard.
La fabrication est réalisée en France, à Vendôme, où la maison a choisi de produire sa première collection. Les faces métalliques sont façonnées en acier inoxydable, les plaquettes en titane privilégient la légèreté et le confort, tandis que l’acétate apporte profondeur et nuances aux coloris. Acier inoxydable, titane et acétate sont choisis pour leurs qualités propres, au service du confort, de la précision et de la durabilité.
Le logo, lui, disparaît complètement. Une décision qui tranche dans un secteur où la marque s’affiche souvent avant même que l’on remarque la monture. Chez LAGA, ce sont les proportions, les finitions et le dessin qui permettent d’identifier une monture, bien avant le nom.
Le logo s’efface. Il appartient désormais aux montures de se faire reconnaître.







