La Chuck Taylor n’a jamais vraiment disparu. Elle traverse les époques sans perdre sa place. Une icône du vestiaire, adoptée génération après génération. Avec First String, Converse revient à l’essentiel. La Chuck Taylor ne change pas vraiment. Elle renaît autrement.
La nouveauté se situe dans la construction. La semelle Vibram, signature italienne longtemps associée aux environnements exigeants et aux usages tout-terrain, apparaît pour la première fois sur ce modèle. Elle renforce la stabilité et la durabilité. La chaussure paraît plus solide. À l’intérieur, la semelle CX avec technologie Nike Air améliore le confort, sans modifier son apparence.
Quelques détails évoluent. Le toe cap est légèrement raccourci. Le col redessiné. La Chuck Taylor reste la même, mais les proportions sont plus équilibrées.
Trois matières accompagnent cette évolution. Une toile lourde vintage, fidèle aux premières versions. Un cuir premium, plus dense. Et une maille tropicale japonaise, plus légère et respirante. La Chuck Taylor reste immédiatement reconnaissable. First String agit comme un retour à l’essentiel. Une manière pour Converse de réaffirmer le statut de la Chuck Taylor.
Lorsque la mode s’en empare, la Chuck Taylor change de registre. À Paris, en janvier 2026, lors du défilé Automne/Hiver 26 d’EGONLAB, elle apparaît dans la collection LAZARUS. Pensée autour de l’idée de renaissance, la collection marque une nouvelle étape pour les deux créateurs, Florentin Glémarec et Kévin Nompeix, fondateurs de la marque.
La Chuck Taylor y est entièrement reconstruite à la main en cuir tressé. Le tressage recouvre toute la chaussure. Même le toe cap disparaît dans l’ensemble. La Chuck Taylor reste identifiable, mais son aspect change complètement. Présentée lors du défilé, cette version marque une interprétation plus expérimentale de la Chuck Taylor.
Depuis toujours, la Chuck Taylor évolue ainsi. Converse la réaffirme avec First String. EGONLAB la réinterprète avec LAZARUS. Une renaissance permanente.













