C’est une institution mythique de la Belle Epoque à Paris (et une des seules encore debout), et un joyau de l’Art Nouveau. Rue Royale, le restaurant Maxim’s – classé à l’inventaire des monuments historiques – fait battre le cœur de la capitale depuis 1893. Pour la deuxième année consécutive, il s’associe à Perrier-Jouët et ouvre une nouvelle porte sur la plus faste des époques, cachée au premier étage de l’établissement.
Une « Parenthèse Belle Époque » s’ouvre à Paris. Et devrait ravir les aficionados d’Art Nouveau. Deuxième itération d’un projet porté par Perrier-Jouët au Maxim’s, l’événement célèbre aussi bien un style qu’une époque, et va jusqu’à imaginer sa traduction gastronomique. D’octobre à mars prochain, on vient y déguster un plat inédit autour du foie gras, imaginé à quatre mains par les chefs du Maxim’s et de Perrier-Jouët, ainsi que les cuvées signatures de la maison, du Blanc de Blancs au millésime « Belle Epoque », de 2016.
Mais c’est aussi (surtout) une affaire de décor. Avec cette « Parenthèse Belle Epoque », le premier étage du restaurant baigne dans un tout nouvel univers Art Nouveau, créé par l’installation de vitraux anciens, arches et autres alcôves, parcourues d’anémones. En 1902, le maître verrier Emile Gallé avait dessiné cette fleur du Japon pour la maison Perrier-Jouët, qui en a depuis fait son emblème, en écho au caractère floral de son cépage phare, le chardonnay. La maison a depuis beaucoup investi dans l’Art Nouveau, et possède la plus grande collection privée d’œuvres de l’époque, dont une partie est à découvrir ces jours-ci au Maxims.







