Tout a commencé à Cesenatico, petit port italien bercé par le vent de l’Adriatique. Un soir de dîner, Giuseppe Zanotti remarque sur une assiette l’arête fine d’un poisson, symétrique, presque sensuelle dans sa précision. Sur un coin de serviette, il en esquisse la ligne. Ce qui n’était qu’un reste devient une idée. Une colonne de lumière, prête à épouser le mouvement le plus délicat du corps le pas.
Ainsi naît la Slim, sandale bijou qui transforme l’anatomie en ornement. Aux pieds de Samantha Jones dans Sex and the City, elle quitte la mode pour entrer dans la légende une icône à collectionner, un talisman moderne.
Vingt et un ans plus tard, Zanotti la réinvente. La Signature Slim n’est pas un hommage nostalgique, mais une réinterprétation précise. Son arête métallique, sertie de trois cents cristaux appliqués à la main, se déploie sur un cuir nappa italien aussi souple qu’un souffle. Vingt et un artisans, vingt-quatre gestes, quarante-huit heures de travail minutieux. Un ballet d’excellence où la rigueur se change en séduction.
Rééditée en noir ou ivoire sur talon aiguille, et en version plate noire, la Slim revient telle qu’on l’avait rêvée vingt ans plus tôt : précise, brillante, indomptable l’ultime chaussure à avoir.
En un geste, la Slim glisse sur le pied ; instantanément, la silhouette se transforme, le désir s’affûte une arme à talon, taillée pour séduire.
Au sein de la ligne GZ Signature, dédiée à préserver les créations iconiques du maître italien, la Slim se tient comme une œuvre vivante. Un souvenir reciselé pour aujourd’hui. Là où l’artisanat rencontre le désir, silencieusement. À la naissance du pas.



